A propos

DeerJane

Vous trouverez ici une majorité d’articles concernant le tissage. Cet art ancestral qui nous entoure, qui est partout dans nos vies est devenu une passion qui a pris une grande place dans ma vie. Une mère et une arrière-grand-mère tisseuse, mais c’est surtout le concept de tissage contemporain qui m’a fait sauter le pas il y a peu.

Aujourd’hui, il est souvent perçu sous forme de tapisserie murale, on lui a ôté son côté fonctionnel pour ne lui laisser qu’un aspect artistique et décoratif. Un tableau de laine, parfois graphique, parfois organique, les couleurs pouvant se mêler, le volume s’installer…
Depuis peu, le tissage se réintègre de plus en plus dans des objets du quotidien: sac, coussin, pochette… Finalement, il redevient, peu à peu, matériau et récupère sa fonction de tissu.

Je tisse presque tous les jours, comme un besoin, une pause qui ressource.
C’est ma bulle, celle où je peux laisser mes mains vadrouiller sur le métier, celle qui me centre à nouveau sur l’essentiel, celle qui – contrairement à d’habitude – m’oblige à ne faire qu’une seule chose à la fois. Il est à la fois répétitif et original, surprenant, novateur tant par ses différentes techniques que par nos différentes envies. Il est un moyen d’expression comme le sont les arts plastiques, la musique ou la photographie.

Certaines personnes, partent de croquis pour réaliser leur tableau. Ce n’est pas mon cas. J’aime enlever toutes contraintes et me laisser guider par l’envie, la pulsion le on-verra-bien.
Au départ, j’ai été en recherche de technique, pour me rassurer. La lecture du livre de Rachel Hine « Tapestry for beginners » m’a pas mal aidé. Finalement, c’est en lâchant prise avec la technique qu’on tente et ose certaines idées. Parfois ça fonctionne, parfois moins, souvent moins. Il faut accepter de se tromper. Le tissage donne beaucoup de liberté, il n’est pas nécessaire de faire comme il faut, on peut obtenir des choses très intéressantes en passant outre. Pour le dire de manière triviale, peu importe les moyens, seul le résultat compte.

Régulièrement, je me dis qu’il faudrait que je note mes idées sur un petit cahier, pour ne pas oublier, ou garder une ligne de conduite mais je ne fonctionne pas comme ça. Quelque part, mon procédé se rapproche plus de l’écriture automatique qu’utilisaient les surréalistes. Je laisse mes mains agir sur le métier : le tissage automatique.

Et pourtant, malgré tout ça, je me sens souvent dans une forme d’autocensure. Pas toujours évident de se débarrasser des carcans et du vouloir-plaire. La route est longue…

Mais là ou l’on va il n’y a pas de route !

 

Deer Jane est conçu comme un espace d’expression personnelle, de test, d’amusement mais aussi de partage alors n’hésitez pas à intervenir ! Il n’y a personne dans mon entourage pour communiquer et échanger autour du tissage, du coup j’ai envie de partager ici en présentant mon travail et tenter, sous forme de pas à pas ou de conseils, de vous transmettre cette passion.

 

FAQ

Pourquoi DeerJane ?

DeerJane est, au-delà du jeu de mot, un clin d’oeil à ma fille Jeanne et au cerf en carton qui surveillait l’entrée de sa chambre pour empêcher les cauchemars d’entrer.

Comment as-tu appris ?

Je suis autodidacte. J’ai appris en regardant des vidéos sur le net et je m’étais offert  “Tapestry for beginners” de Rachel Hine et le “beginner’s weaving compagnon” de Maryanne Moodie pour me donner un peu confiance.  Ma mère tissait aussi, mais elle fait plus office de soutien et d’encouragement dans cette passion commune.

 

 

Un conseil pour débuter ?

Dans un premier temps, essayer le tissage avec un carton et laisser ses mains sans chercher à faire joli, juste profiter de la sensation en testant différentes fibres pour se rendre compte. En tissage, les sensations passent par les mains avant les yeux. Si cela vous plu, investissez dans un petit métier à tissez pour commencer. Vous pourrez déjà faire de belles choses avec.

Quel budget pour tisser ?

Tout dépend du rythme de tissage. Pas besoin d’un grand budget si vous tissez de temps en temps des petits et moyens formats mais il faut garder en tête que la laine est un matériau qui coûte cher, surtout si on a besoin de grandes quantités.

Le tissage est aussi un bon moyen de recycler de vieux pulls, d’anciennes pelotes qu’on avait abandonnées dans un coin… et pourquoi pas un jeans, une dentelle ou un rideau oublié.

Près de chez vous, il y a certainement un Emmaüs ou une Ressourcerie où vous pourrez débusquer des fibres aussi étonnantes qu’intéressantes.

Pensez aux vieux t-shirts pour les transformer en pelote de trapilho. 

Le tissage offre de multiples possibilités !

Est-ce que je peux passer commande pour un tissage personnalisé ?

Bien sûr ! Envoyez moi un mail via la page contact et nous discuterons ensemble de votre envie et de sa mise en oeuvre.